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EMISSIONS GAZ A EFFET DE SERRE

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vendredi, mai 7 2010

EUROPE: 500 MAIRES SIGNENT LA CONVENTION DESTINEE A DIMINUER LES EMISSIONS DE CO2 DE LEUR VILLE

Bruxelles, Europe - Les maires de 500 villes européennes ont décidé d'agir. Hier, à l'occasion de la cérémonie de la convention des maires qui a eu lieu au Parlement européen à Bruxelles, ils se sont engagés à baisser d'au moins 20% les émissions de CO2 de leur ville d'ici 2020.

PHOTO CONFERENCEIls ont signé la convention des maires en présence de José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, de José Luis Rodríguez Zapatero, le Premier ministre espagnol, de Jerzy Buzek, président du Parlement européen et de Ramón Luis Valcárcel Siso, le premier vice-président du Comité des régions de l'Union européenne.

Cette convention doit les inciter à "s'engager à économiser de l'énergie, à accroître la part des énergies renouvelables et à sensibiliser leurs concitoyens", selon un communiqué de la Commission européenne publié lundi.

Le grand objectif de ce projet est la mise en oeuvre des objectifs européens du Paquet Climat Energie et de la règle des "trois fois 20%" :

  • "Réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20% par rapport au niveau de 1990,
  • Amélioration de 20% en matière d'efficience énergétique
  • Augmentation de la part des énergies renouvelables dans la consommation totale d'énergie de 20% d'ici 2020".

Rappelons que 80% de l'énergie est consommée à l'intérieur des villes, où vit d'ailleurs 80% de la population.

En France, les villes de Brest, Chamonix, Metz, Caen et Chambéry ont signé la convention. L'Allemagne, avec notamment Munich ou l'Italie et l'Espagne comptabilisant plusieurs villes sont également impliquées.

Par contre, le Royaume-Uni n'en a qu'une seule en liste : Aberdeen (Écosse). Ces nouvelles recrues amènent le nombre de signataires de la convention des maires à 1.600, répartis dans trente-huit pays, et représentant 120 millions de citoyens.

Source : Maxi Sciences

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mercredi, novembre 11 2009

GDF SUEZ CONSTRUIT AUX PAYS BAS UNE CENTRALE BIOMASSE/CHARBON REDUISANT DE 25 % LES EMISSIONS DE CO2

GDF SUEZ, au travers de sa filiale Electrabel, s’intéresse à la biomasse et à annoncé l’été dernier le lancement de la construction d’une centrale fonctionnant à la biomasse et au charbon de 800 MW à Rotterdam, sur le site du Maasvlakte.

Ce projet représente une contribution importante pour le développement économique et pour l’emploi de la région pour les prochaines années et s’inscrit dans le programme d’investissement de GDF SUEZ sur la période 2008 – 2010.

schema centrale biomasse combustionCe projet, principalement destiné à renforcer la sécurité d’approvisionnement en électricité en Europe de l’Ouest s’inscrit dans le cadre des exigences strictes qu’Electrabel et GDF SUEZ s’imposent en matière de performance environnementale et de lutte contre le réchauffement climatique :

La centrale, construite à partir des technologies les plus récentes, offrira un rendement énergétique d'environ 46 %, contrairement aux centrales à charbon de l'ancienne génération limitées a un rendement d'environ 36 %. Grâce à l’amélioration de rendement, plus d'électricité sera produite avec moins de combustibles fossiles, avec pour objectifs une baisse d’environ 25 % des émissions de CO2.

L’installation fonctionnera pour moitié avec de la biomasse et pour moitié avec du charbon, diminuant de façon importante l’empreinte de CO2.

En plus de ce bilan avantageux en matière de réduction des émissions de CO2, le site du Maasvlakte a notamment été retenu pour les possibilités qu’il offre en matière de capture et stockage du CO2 (CCS pour CO2 Capture and Storage).

La centrale anticipe en effet les développements que devraient connaître ces technologies dans les prochaines années. Electrabel et GDF SUEZ s’impliquent activement dans la recherche et le développement dans ce domaine.

Le groupe finalise ainsi actuellement un dossier de participation à un projet pilote industriel à grande échelle de CCS sur le site, dans le cadre du European Economic Recovery Plan. Par ailleurs, Electrabel collabore actuellement à un projet de mise au point et d’exploitation d’une installation test de capture du CO2 ; cette installation sera opérationnelle en 2010 dans la centrale de Gelderland à Nimègue aux Pays- Bas.

Outre ses possibilités en termes de stockage du CO2, le site de Maasvlakte à Rotterdam a été choisi parce qu’il présentait les conditions requises sur les plans de la logistique d’approvisionnement en charbon et en combustible biomasse, de refroidissement et de possibilités de raccordement au réseau haute tension.

La construction de cette centrale devrait être terminée en 2013.

Source : Enerzine.com

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mercredi, avril 22 2009

QUAND PRENDRONS NOUS DE REELLES MESURES POUR REDUIRE NOS EMISSIONS DE CO2 ?

QUAND PRENDRONS NOUS DE REELLES MESURES POUR REDUIRE NOS EMISSIONS DE CO2 ?

A de rares exceptions près, les experts climatiques s’accordent pour dire que l’activité humaine contribue à l’augmentation de l’effet de serre, notamment par le recours croissant aux énergies fossiles.

DESERT La concentration en CO2 dans l’atmosphère est passée de 280 ppm (parties par million) avant le début de l’ère industrielle à environ 370 ppm aujourd’hui, (en réalité les chiffres selon les sources varient de 370 à 460 ppm) et pourrait, en l’absence d’efforts de réduction, dépasser les 700 ppm en 2100, selon les scénarios du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat).

Remarque : L’union Européenne a adopté un objectif de limitation des gaz à effet de serre à 550 ppm. Ce qui d’ores et déjà est considéré comme une aberration par un certain nombre d’observateurs, à ce niveau la probabilité d’assister à un réchauffement climatique de l’ordre de 2°c serait de 82%.

Cette augmentation de la concentration en CO2 s’accompagne d’une augmentation de la température et d’une élévation du niveau de la mer liée à la fonte des glaces. Depuis l’ère industrielle, on observe en moyenne une montée de la température de 0,8°C** et de la mer de 10 à 20 cm.

Si rien n’est fait pour réduire nos émissions, les experts prévoient pour 2100 une augmentation moyenne de la température de 2 à 6 °C et une élévation du niveau de la mer pouvant aller jusqu’à 90 cm.

En 1992, au sommet de RIO, une Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, (CCNUCC) a été signée avec pour principal objectif la stabilisation des émissions de gaz à effet de serre à un niveau susceptible d’empêcher des changements dangereux pour le climat. Très imprécis, on en convient, mais il s’agissait d’un premier pas.

Les accords de Kyoto en 1997, ont quant à eux, chiffré des engagements plus précis avec une réduction mondiale des émissions de 5,2% pour la BANQUISE A L'OURSpremière période d’engagement (de 2008 à 2012) des émissions observées en 1990. Notons que, pour entrer en vigueur, le protocole de Kyoto devait être ratifié par au moins 55 pays, responsables de 55% des émissions observées en 1990.

C’est ainsi que, suite à la ratification du traité par la Russie, le protocole n’est entré en vigueur qu’en 2005, soit 8 ans après le sommet de Kyoto.

Manifestement pour certains il est urgent de ne pas aller vite, et pourtant les spécialistes du climat réunis à l’occasion de la préparation de la conférence de Copenhague, et interrogés par le « Guardian » pensent que l’objectif de maintenir en dessous de 2°C le réchauffement climatique, que s’est fixé la communauté internationale, ne sera pas respecté.

Dans le même temps 60% d’entre eux estiment que les moyens techniques et économiques qui permettraient d’y parvenir sont à notre disposition. Ils sont 39% à juger cet objectif d’ores et déjà hors d’atteinte.

Personnellement je me demande quel type de signal d’alarme il faudra tirer pour amener nos décideurs à prendre les décisions radicales qui s’imposent pour respecter les engagements pris et cesser les tergiversations.

Philippe DUBAELE

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lundi, mars 30 2009

DE L'INFLUENCE DE L'HOMME SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

DE L’INFLUENCE DE L’HOMME SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

Les émissions de gaz à effet de serre ne sont évidemment pas toutes liées à l’activité humaine mais sont de plusieurs origines Il y a les facteurs naturels : • les variations de la position de la terre • les variations de l’activité solaire • les nuages interstellaires de poussière • les déplacements des continents • les crises volcaniques • les modifications de l’Albédo Ces émissions de gaz à effet de serre, d’origine naturelle, ont d’ailleurs contribué à rendre la vie possible sur terre en assurant une température moyenne du globe de l’ordre de 15 °C. Les facteurs liés à l’activité humaine, plus communément appelés d’origine anthropique, sont directement liés à l’industrialisation de la planète et à la consommation par l’homme de très grandes quantités d’énergies fossiles. En France la répartition des émissions d’origine anthropique est la suivante : (Source CITEPA 2006) ? Transport : 26% ? Industrie manufacturière : 21% ? Agriculture/Sylviculture : 19% ? Résidentiel tertiaire, institutionnel et commercial : 18% ? Industrie de l’énergie : 13% ? Traitement des déchets : 3%

Les concentrations actuelles de dioxyde de carbone (CO2) et de méthane (CH4) dans l'atmosphère terrestre sont les plus élevées depuis 800.000 ans, selon les résultats de forages glaciaires effectués par des chercheurs dont les travaux ont été publiés dans la revue scientifique Nature. En dehors de la vapeur d'eau (qui disparaît en quelques jours), le dioxyde de carbone (durée de séjour dans l’atmosphère estimée à 100 ans) et le méthane (durée de séjour dans l’atmosphère estimée à 12 ans, mais pouvoir de réchauffement global 24 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone) sont les deux principaux gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. En 2008, des carottages, réalisés dans le cadre du projet EPICA, l’ont été jusqu'à une profondeur de 3.270 mètres dans la calotte de glace qui recouvre le continent antarctique, à proximité de la base franco-italienne Concordia (Dôme C). L'analyse de bulles de gaz piégées dans la glace a permis d'établir la teneur de l'atmosphère en dioxyde de carbone et en méthane sur une durée de 800.000 ans, contre 650.000 ans pour un précédent forage. Ce travail "confirme, tout en l'étendant, l'étroite corrélation observée entre les températures enregistrées en Antarctique dans le passé et les teneurs atmosphériques en CO2 et CH4", selon un communiqué du Centre national de la recherche scientifique (CNRS). "Jamais, sur les derniers 800.000 ans, n'ont été relevées des teneurs en gaz à effet de serre aussi élevées qu'aujourd'hui", ont souligné les chercheurs français ayant participé à ces travaux, dont le climatologue Jean Jouzel et le glaciologue Jérôme Chappellaz.

Sur un million de molécules dans l'air, 380 sont actuellement du dioxyde de carbone, contre seulement 172 il y a 667.000 ans, ce qui correspond à la concentration la plus basse jamais enregistrée, selon les relevés des chercheurs. Le méthane, dont l'effet de serre est supérieur à celui du CO2 mais la concentration moins élevée et la durée de vie dans l'atmosphère moins longue, présente pour sa part "des fluctuations rapides à l'échelle millénaire, récurrentes au cours de chaque glaciation". Cette variation climatique serait liée aux fluctuations de grande ampleur des masses d'eau qui participent à la redistribution de la chaleur sur terre (courant thermo halin). Par ailleurs une vaste étude multidisciplinaire, également publiée en 2008 dans la revue scientifique Nature, confirme par ailleurs les conclusions du Groupe intergouvernemental sur le climat (GIEC), mandaté par l'ONU, sur l'origine et l'impact du réchauffement climatique. Elle souligne que "des changements significatifs" sont en cours sur tous les continents et la plupart des océans. "Ces changements dans les systèmes naturels depuis au moins les années 70 ont lieu dans des régions où l'on a observé des augmentations de température" qui "ne peuvent être expliquées par les seules variations climatiques naturelles", poursuit l'étude. "Les êtres humains ont une influence sur le climat à travers l'augmentation des émissions de gaz à effets de serre et le réchauffement de la planète a un impact sur les systèmes physiques et biologiques," écrit Cynthia Rosenzweig, de l'Institut Goddard pour les études spatiales de la NASA et du Centre de recherche sur les systèmes climatiques de Columbia. Rosenzweig et des chercheurs de dix autres institutions à travers le monde ont analysé des centaines de publications et des données collectées depuis les années 70. Selon le GIEC, l'essentiel de l'accroissement constaté de la température moyenne de la planète depuis le milieu du 20e siècle est "très vraisemblablement" dû à l'augmentation observée des gaz à effet de serre émis par l'homme (+de 90% de certitude). A la fin du siècle, les températures devraient augmenter de +1,8 à 4° par rapport à 1980-1999.

Extrait Communiqué AFP en date du dimanche 29 mars 2009 Climat: l'Amérique de retour, prête à y aller mais pas seule. Pour sa première apparition dimanche à la table de négociation d'un nouvel accord mondial contre le réchauffement climatique, la délégation américaine a rassuré sur sa "ferveur" mais prévenu qu'elle ne ferait "pas tout toute seule" « Nous sommes engagés de toutes nos forces et avec ferveur dans le processus de négociation" du nouvel accord, a assuré M. Stern, remarquant qu'entre sa délégation et celle "d'avant", il s'agissait d'un "changement complet". Nous ne doutons pas du changement climatique, nous ne doutons pas de l'urgence, nous ne doutons pas du défi qui nous attend", a-t-il déclaré devant la presse avant de s'adresser aux délégués de 175 pays réunis jusqu'au 8 avril. Nous revenons à la table (de négociation) avec énergie et engagement (...) mais nous ne ferons pas tout tous seuls", a cependant annoncé Todd Stern, qui conduisait déjà la délégation américaine sous Bill Clinton, lors de la conclusion du protocole de Kyoto en 1997. »

jeudi, mars 26 2009

L’ACCUMULATION DES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE S’ACCELERE

L’ACCUMULATION DES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE S’ACCELERE

Les principaux gaz à effet de serre comme surtout le dioxyde de carbone (CO2) s'accumulent plus rapidement dans le monde ces dernières années malgré des efforts déjà déployés pour les contrôler, selon des estimations préliminaires pour 2007 d'une agence du gouvernement américain publiées mercredi. La concentration mondiale de CO2 dans l'atmosphère a augmenté de 0,6% ou de 19 milliards de tonnes par rapport à 2006, indique le laboratoire de recherche de la Terre de la "National Oceanic and Atmospheric Administration" (NOAA). En d'autres termes, l'accroissement de CO2 a été de 2,4 unités par million (ppm) ou de 2,4 milligrammes par litre d'air en 2007, précise la NOAA. Depuis 2000, les accroissements annuels de CO2 de deux ppm/an ou davantage sont communs comparativement à 1,5 ppm/an dans les années 80 et moins de un ppm/an dans la décennie 60, souligne l'agence fédérale américaine. La concentration mondiale de CO2 est désormais proche de 385 ppm. Dans l'ère préindustrielle le niveau se situait autour de 280 ppm et ce jusqu'en 1850. La combustion du charbon, du pétrole et du gaz naturel est la principale source de l'accroissement des émissions de CO2. Les océans, la végétation et les sols absorbent environ la moitié de la totalité du CO2 émis et les autres 50% restent dans l'atmosphère pendant des siècles voire davantage, rappelle le NOAA dans un communiqué publié sur son site. Quelque 20% du CO2 provenant de la combustion des hydrocarbures en 2007 resteront probablement dans l'atmosphère pendant des milliers d'années, selon la dernière évaluation scientifique du Groupe d'experts internationaux sur le climat (GIEC). Outre le CO2, de loin le plus important gaz à effet de serre responsable du réchauffement du climat, le méthane, un autre de ces gaz, s'est accru de 27 millions de tonnes l'an dernier après une décennie sans augmenter, indique la NOAA. Le méthane est 23 fois plus puissant comme gaz à effet de serre que le CO2 mais il y en a beaucoup moins dans l'atmosphère faisant que son impact global sur le réchauffement climatique est près de deux fois moindre que celui du CO2. Selon Ed Dlugokencky, un scientifique de la NOAA, cet accroissement du méthane en 2007 pour la première fois depuis 1998 s'explique probablement par la croissance rapide de l'industrialisation en Asie et l'augmentation des émissions de ce gaz dans les marais de l'Arctique et des tropiques.

Source AFP

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