CLIMATERRA: Développement durable, Bilan Carbone, Conseil stratégique, Diagnostic, Mise en oeuvre SME, Changement climatique, Economies d'énergie, Efficacité energétique

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lundi, janvier 10 2011

ECONOMIES D’ENERGIE : L’UE TRES EN RETARD SUR SES OBJECTIFS. LE KIT DE MAITRISE DES CONSOMMATIONS D’EQUITIA : UNE DES REPONSES A CETTE PROBLEMATIQUE

L'union européenne s'est fixé pour objectif de réaliser 20% d'économies d'énergie d'ici à 2020, mais elle devra redoubler d'efforts pour l'atteindre. L'UE est en effet très en retard sur son ambition, et ne respectera pas son engagement si elle poursuit sa tendance actuelle, a déploré le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.

A KITAtteindre ce dernier objectif n'est pas impossible estime José Manuel Barroso, mais le bilan des économies à ce jour réalisées n'est pas des plus encourageants. "Il est réaliste de penser que nous atteindrons l'objectif de 20% pour les énergies renouvelables, mais nous n'arriverons qu'à 10% pour l'efficacité énergétique si nous restons sur la base actuelle", a souligné José Manuel Barroso lors d'une conférence de presse organisée à Bruxelles.

L'UE "n'a pas réalisé suffisamment de progrès dans le domaine de l'efficacité énergétique", a-t-il déploré, et ce malgré le fort potentiel d'économies d'énergies qu'il est possible de réaliser, dans les secteurs des transports et du chauffage des bâtiments, notamment. Pour lutter contre le réchauffement climatique, les 27 se sont fixés trois objectifs d'ici à 2020 : réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 20% par rapport à leurs niveaux de 1990, porter à 20% la part des énergies renouvelables dans la consommation globale, et enfin atteindre 20% d'économies d'énergies.

En novembre, le commissaire européen en charge de l'Énergie, Günther Oettinger, avait déjà évoqué cet important retard, pointant du doigt des plans d'actions uniquement nationaux et non contraignants. Günther Oettinger avait alors fait part de la volonté de la Commission de rendre ses programmes "contraignants et contrôlables".

Source : Maxi sciences, Samedi 8 janvier 2009

Remarque CLIMATERRA :

S’attaquer aux réductions de gaz à effet de serre et aux réductions de nos consommations énergétiques ne peut se résumer uniquement à la mise en œuvre de solutions technologiques telles que le remplacement d’une énergie fossile par une énergie renouvelable, ou encore la mise en œuvre d’efficience énergétique via des solutions techniques comme le « smart grid », ou encore la construction systématisée de bâtiments basse consommation (BBC)

Réduire nos consommations énergétiques et nos émissions de gaz à effet de serre, c’est aussi et peut être surtout un problème de comportement humain. Rien ne sert d’avoir un bâtiment BBC, s’il n’est pas occupé par un « HBC », un « Habitant Basse Consommation »

Même si la modification de ces comportements humains très énergivores ne s’ancre pas dans des solutions très compliquées, mais essentiellement de simple bon sens au regard de notre vie quotidienne, elles sont cependant difficiles à mettre en œuvre, tant elles nécessitent des modifications profondes de comportement

• Ne pas laisser le robinet ouvert pendant que je me brosse les dents, c’est jusqu’à 18 litres d’eau économisés • Fermer mes radiateurs une demi heure avant d’aérer mon appartement quelques minutes, c’est quelques kWh économisés • Privilégier une douche par rapport à un bain, c’est quelques dizaines de litres d’eau économisés • Fermer le soir ses rideaux et ses volets représente également une consommation de chauffage diminuée pendant les nuits hivernales etc, etc.

Autant de gestes qu'il faut réapprendre, voire apprendre pour certains.

Le Kit de Maîtrise des Consommations développé par EQUITIA est un outil qui permet d’aider de nombreux publics à maîtriser puis réduire leurs consommations de chauffage, d’énergie et d’eau Cette méthodologie est mise en œuvre sur Poitiers et Angoulême et le sera dans les semaines à venir sur la Communauté Urbaine de Dunkerque.

Le Kit de Maîtrise des Consommations intègre:

• A- Des acteurs : les structures du territoire cible. Exemple : Point info Énergie, les agences GDF, les maisons de quartier, etc...

• B- Des lieux : au cœur même des logements

• C- Des outils : Le Kit de Maîtrise des Consommations qui matérialise la globalité de la démarche d’accompagnement

• D- Un logiciel et un site Internet de suivi des actions en cours :

o Simulation en ligne des consommations et charges à venir.

o Archivages des données «clients» : données de consommation, planning des actions en cours et à venir, économies réalisées, etc..

o Bonnes pratiques, communautés, etc..

o Plate-forme d’échange entre les territoires

Eurostat 2010, nous apprend qu’en 2007 en Europe, les ménages étaient responsables de 26% de l’énergie totale consommée, c’est dire si la marge de progrès est importante. Le Kit de Maîtrise peut vous aider à réduire considérablement ces consommations et cela avec un kit adapté aux réalités du territoire :

• Immeubles neufs ou anciens

• Traditionnels, BBC, BEPOS

• Quel que soit le type de chauffage

• En habitat collectif ou individuel

• Pour propriétaires ou locataires

Pour en savoir plus, ou pour étudier la possibilité de développer le Kit sur votre territoire, contactez-moi au 06 81 28 31 47 ou par mail sur ce site (cliquer sur contact)

Philippe DUBAELE

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vendredi, décembre 31 2010

LES PARADOXES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Début décembre 2010 la Bulgarie enregistrait des records de chaleur. Tandis que la plupart des pays européens subissent un épisode de froid ces derniers jours, la situation est bien différente en Bulgarie. Sofia, enregistrait, début décembre un record de chaleur, avec une température de 21,3°c soit un degré de plus que le record enregistré par la capitale bulgare le 13 décembre 1957.

OURS POLAIRE ET RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE 1Des températures record pour décembre, ont été mesurées dans huit autres villes du centre et du sud de la Bulgarie. Les Bulgares sont habitués à des hivers froids, et début décembre, il est fréquent que les températures descendent au-dessous de zéro. Le pays a connu ces températures exceptionnellement chaudes pendant plusieurs jours, avec des températures de 22 à 23°C. Le température relevée pendant la deuxième quinzaine de décembre, était, quant à elle, beaucoup plus proche des températures habituelles.

Le reste de l’Europe connaît, un hiver beaucoup plus rigoureux, avec des précipitations neigeuses et des températures « polaires » alors qu’au Groenland les températures relevées sont anormalement et exceptionnellement élevées.

Et c’est justement ces températures élevées au Groenland qui seraient responsable du froid que nous subissons depuis quelques semaines, selon Vladimir Petoukhov, chercheur à l'Institut de recherche climatique de Potsdam.

Selon lui, le réchauffement climatique pourrait engendrer de très rigoureux hivers en Europe. La fonte des glaces de l'est arctique entraînant un réchauffement local des couches d'air inférieures, et pourrait alors être à l'origine d'importantes interférences dans les courants atmosphériques.

Ce phénomène qui pourrait mener à un sensible refroidissement des continents du nord. "Cette interférence pourrait tripler le risque d'un hiver très froid en Europe et en Asie du Nord", estime Vladimir Petoukhov, affirmant que les hivers très froids des dernières années ne sont en aucun cas en contradiction avec le réchauffement de la planète largement attesté par la communauté scientifique, bien au contraire.

Pour émettre cette hypothèse, Vladimir Petoukhov et son équipe se sont basés sur des simulations informatiques réalisées grâce au logiciel ECHAM5, qui permet d'effectuer des modèles de circulation atmosphérique. Les chercheurs se sont penchés sur la mer de Barents-Kara au nord de la Norvège et de la Russie, où une importante réduction des glaces a été observée au cours de l'hiver 2005-2006. Une période qui fut particulièrement froide en Europe.

Lorsque la glace fond à la surface des mers, celles-ci perdent de la chaleur dans l'atmosphère. Les chercheurs ont alors suivi des scénarios au cours desquels la couverture de glace de l'est arctique chute de façon constante. "Nos simulations ont fourni une réponse non-linéaire de la température de l'air et du vent face aux variations que subit la glace au-dessus des mers. Nous passons d'un réchauffement à un refroidissement et de nouveau à un réchauffement", explique Vladimir Petoukhov.

Pour lui, un changement brutal entre les différents mécanismes de circulation atmosphérique qui se produisent dans les zones subpolaires est plausible, et le réchauffement de l'air au-dessus de la mer de Barents-Kara engendre très probablement les hivers froids que connaît l'Europe. Si cette étude ne permet pas de prédire si l'hiver à venir se montrera rude, elle offre une évaluation des changements climatiques à long terme.

Source : Maxi Sciences

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lundi, décembre 13 2010

L'ACCORD DE CANCUN SUR LE CLIMAT, SURSIS AVANT UN NOUVEL ECHEC ?

L'accord conclu samedi à Cancun au terme de la 16e conférence de l'Onu sur le climat a certes insufflé un peu de vie à un processus moribond depuis l'échec de Copenhague, mais le plus dur reste à faire, puisque la question-clé de l'avenir du protocole de Kyoto a été renvoyée à plus tard.

Pour la plupart des délégués, le simple fait d'avoir trouvé un terrain d'entente au terme de ces deux semaines de discussions est déjà un succès d'envergure, à même de restaurer une confiance mise à mal l'an dernier au Danemark.

"Nous avons démontré que le multilatéralisme peut produire des résultats", s'est félicité la commissaire européenne à l'Action pour le climat, Connie Hedegaard, qui présidait le sommet de Copenhague, l'an dernier.

"Beaucoup disent que le spectre de Copenhague a été exorcisé ici", confirme Alden Meyer, membre de l'Union des scientifiques inquiets (Union of Concerned Scientists).

L'an dernier, les 194 États membres, qui se prononcent par consensus, ne se sont entendus que sur un vague projet sans objectifs chiffrés, alors qu'ils visaient un traité contraignant.

Beaucoup plus modeste, l'accord de Cancun porte sur la création d'un "fonds vert" pour aider les pays en développement à faire face aux conséquences du réchauffement, sur la protection des forêts tropicales et le partage des technologies propres.

Pour y parvenir, les négociateurs, en désaccord sur l'avenir du protocole de Kyoto qui fixe jusqu'en 2012 des objectifs contraignants aux seuls pays industrialisés, à l'exception des États-Unis, ont dû renvoyer le problème à l'année prochaine.

"LE PROCESSUS SAUVÉ, MAIS PAS LE CLIMAT"

Refusant de prolonger le protocole, le Japon, la Russie et le Canada ont réclamé un nouveau traité auquel les gros pollueurs que sont les États-Unis, la Chine et l'Inde seraient cette fois associés.

Les pays émergents et en développement estiment, eux, que les États industrialisés, historiquement responsables de l'accumulation de gaz à effet de serre, doivent faire l'effort avant qu'eux-mêmes ne s'engagent à réduire leurs émissions au péril de leur croissance économique.

EMISSIONS CO2 PAR HABITANT DANS LE MONDELes engagements des pays industrialisés ont été extraits de l'accord de samedi, ce qui a permis au Japon de ne pas s'engager à accepter que le protocole de Kyoto entre dans une deuxième phase. Les divergences restent par conséquent entières.

"Un long et difficile chemin se trouve devant nous. Peut-on en venir à bout à court terme? Je n'en sais rien", a avoué Connie Hedegaard.

L'accord de Cancun reprend une bonne part des maigres engagements pris à Copenhague. Il a toutefois été adopté à l'unanimité, moins la voix de la Bolivie, alors que celui de l'an dernier n'avait emporté l'adhésion que de 140 États membres.

"Certains avaient prédit la mort du processus mais les gouvernements ont montré qu'ils pouvaient collaborer et avancer en direction d'un accord mondial", s'est félicité Wendel Trio, de Greenpeace, avant d'ajouter: "Cancun a peut-être sauvé le processus mais pas encore le climat."

Communiqué Agence REUTERS Jean-Philippe Lefief pour le service français

Remarque Climaterra:

Après CANCUN, la 17e Conférence des Nations unies sur le réchauffement climatique aura lieu à DURBAN en Afrique du Sud en décembre 2011 avec l’espoir de nouvelles avancées dans le prolongement des accords, très embryonnaires, obtenus lors de la Conférence de Cancun. Au regard de la lenteur des avancées et des déceptions cumulées depuis Copenhague, je suggère pour 2012 d'organiser la 18éme conférence au pays du père Noël. Qui sait? Il suffit, paraît il d'y croire!!

Philippe Dubaele

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dimanche, novembre 28 2010

ENERGIE SOLAIRE: LES SURCOUTS QU'ELLE ENTRAINE TRIPLERONT EN 2011

Le développement de l'énergie solaire entraîne des surcoûts qui se répercutent directement sur les consommateurs d'électricité. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) estime que ces surcoûts atteindront 915 millions d'euros en 2011.

energies renouvelables

Le président de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), Philippe de Ladoucette, indique que "les charges dues (au photovoltaïque) au titre de 2011 sont estimées à 915 millions d'euros en métropole continentale". Comparativement, celles de 2010 s'élèveront à 300 millions d'euros.

L'énergie solaire est pour le moment relativement peu compétitive et le surcoût entraîné est actuellement pris en charge par la Contribution au service public de l'électricité (CSPE) que paye chaque consommateur sur sa facture. Le gouvernement a par ailleurs annoncé une hausse de 3% au 1er janvier afin de financer le développement du photovoltaïque.

Ainsi, selon la CRE, la CSPE devrait passer de 4,50 euros à l'heure actuelle à 12,90 euros par mégawatt en 2011 ! Ceci devrait permettre de financer l'ensemble des charges. En 2011, 42% de la CSPE servira à la prise en charge des énergies renouvelables.

Source : Maxi Sciences 26 novembre 2010

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mardi, novembre 23 2010

LES EMISSIONS DE CO2 ATTEINDRONT UN NIVEAU RECORD EN 2010

Les émissions de dioxyde de carbone dans le monde entier ont légèrement diminué en 2009 mais devraient atteindre un niveau record cette année, notamment du fait du dynamisme des économies chinoises et indiennes, à en croire une étude rendue publique par Global Carbon Project.

Selon ce consortium international d'organismes de recherches, les émissions de C02 en 2009 ont été de 1,3% inférieures à celles de 2008, du fait de la crise financière internationale. Toutefois, la baisse a été deux fois moins importante que ce qui avait été prévu voici un an.

EMISSIONS CO2 PAR HABITANT 2006

"La vraie surprise, c'est que nous nous attendions à un recul plus important - en termes d'émissions produites par des combustibles fossiles - dû à la crise financière", explique Pep Canadell, directeur de Global Carbon Project et coauteur de l'étude, publiée lundi dans la dernière livraison de la revue Nature Geoscience.

Canadell indique d'autre part que les nouvelles statistiques et la diminution du recul des forêts tropicales montrent que les émissions dues à la déforestation ont baissé et représentent aujourd'hui 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, alors que des études antérieures parlaient de 12 à 17%.

Les émissions dues aux combustibles fossiles devraient augmenter de plus de 3% cette année si la croissance économique reste conforme aux prévisions, déclare d'autre part Canadell.

Source : Agence REUTERS 21 novembre 2010

Remarque CLIMATERRA : A la veille de Cancun, nous apprenons que les émissions de CO2 n'ont jamais été aussi élevées que cette année. ll est évident qu’après « la douche froide de Copenhague », il règne un grand scepticisme sur les retombées attendues du sommet mondial des nations (conférence de l’ONU sur le climat) qui s’ouvre prochainement à Cancun (29 novembre au 10 décembre).

Quelques jours avant ce sommet s’est tenu, à Mexico, le premier Sommet mondial des maires sur le climat. Michel Delebarre, député-maire de Dunkerque, y représentait le Comité des régions européennes, six mois après avoir accueilli, à Dunkerque, la 6e Conférence européenne des villes durables.

Gageons que les collectivités territoriales sauront jouer un rôle moteur dans la lutte contre le réchauffement climatique et que leur pugnacité dans ce combat ne faiblira pas dans les années à venir

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